Portraits de boursiers 2009 (VI) : Carine Sounga (Congo)

Publié le par CFI

C’est à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville (Congo) que Carine Sounga suit la formation de documentaliste. Elle la complète par de nombreux stages professionnels dont deux vont se  révéler déterminants pour la suite de son parcours professionnel : le premier à la bibliothèque du centre culturel français et le second au centre d’information des Nations Unies.

 

En 2002, en effet, elle intègre la bibliothèque du Bureau régional pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Brazzaville. Elle est d’abord nommée agent temporaire. Sa mission consiste à appuyer la réorganisation de cette bibliothèque qui avait dû quitter le pays pour le Zimbabwé pendant la guerre civile de 1997-1998. Depuis 2004, elle en est devenu membre permanent du personnel. Elle occupe, depuis 2008, la fonction de cataloguer/indexeur et alimente la base de données AFROLIB accessible par le site http://afrolib.afro.who.int/ . Elle a aussi la charge du développement des collections ainsi que de l’organisation physique de la bibliothèque. Comme chacun de ses collègues dans son domaine d’activité, elle apporte un appui technique aux documentalistes et autres personnels qui ont la charge de gérer les centres de documentation des 46 bureaux de représentation de l’OMS en Afrique. C’est ainsi qu’elle peut être amenée à former les collègues à l’indexation médicale et à se rendre dans les bureaux de représentation pour apporter son soutien à l’organisation physique de ces centres.

 

Carine se souvient particulièrement de sa première participation à un congrès de l’IFLA. « C’était à Durban, où j’étais accompagnée d’un de mes collègues, boursier du CFI. Depuis lors, les responsables du bureau régional de l’OMS en Afrique ont appris à porter un nouveau regard sur le métier de documentaliste, la Bibliothèque a adhéré à l’IFLA et elle est aujourd’hui membre de la plupart des réseaux mondiaux de bibliothèques médicales. L’IFLA offre un important  cadre de partage d’expérience et de création de réseaux. Elle devra être et rester un instrument de promotion de la profession de documentaliste, qui ne doit pas être confondue avec la profession de journaliste ou d’informaticien, comme le font encore malheureusement tant de collègues documentalistes.»

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